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Faire les courses sans frustration #Jeudis éducation

C’est toujours un moment difficile et parfois éprouvant d’aller faire les courses avec un enfant, particulièrement (pour moi) un enfant en bas-âge. C’est un moment qui parait forcément long pour lui et qui n’est pas une partie de plaisir pour les parents.

Donc ici, nous avons mis en place quelques habitudes :

  • L’explication avant de partir :

alors déjà, quand cela est possible les courses se font toujours le matin, bébi est plus en forme donc plus en joie et gère mieux la frustration.

Donc avant de partir de la maison, je lui explique toujours où nous allons, comment cela va se passer, si nous en avons pour longtemps ou pas etc. Je lui explique également où nous allons aller et lui dis si il va aller dans le caddie ou si il devra me donner la main etc. Une fois que tout est clair nous partons.

  • Pendant les courses :

Plusieurs possibilités suivant le lieu et la durée des courses :

si les courses se font dans un grand supermarché (type carrefour ce qui est rare mais qui arrive encore) bébi sait qu’il va rester dans le caddie parce que c’est dangereux à cause du monde, si je sais que ça va durer longtemps (plus de 15 minutes, pour un enfant de 2 ans c’est long) je lui prend toujours une petite voiture (bouuuuuuuuuuh) et un petit truc à manger, ça l’occupe, il n’est pas frustré et les courses se passent dans le calme. Quand ce sont des courses rapides, généralement je ne prend pas de caddie et ça dure très peu de temps donc pas de soucis.

si les courses se font dans un plus petit magasin type bio ou chez le primeur c’est différent. Je prend souvent aussi quelque chose à manger parce que c’est souvent l’heure du petit creux. Et là vu que le magasin est plus petit, plus calme etc je fais participer bébi. Il met les articles dans le caddie, il m’aide à choisir, il reste assez calme et aime participer, et là, même chose les courses se font dans le calme et sans frustration ou presque 😉

  • Après les courses : 

souvent il m’aide à ranger mais si il n’a pas envi je ne le force pas. Et je le remercie toujours de m’avoir aidé, lui dit que je suis contente que les courses se soient bien passées etc.

Je ne dis pas que ma « méthode » est la bonne, je ne dis pas que ce que je fais est bien, je dis juste qu’ici ça nous convient. Parfois il y a quand même des petits dérapages parce que bébi est fatigué ou simplement parce qu’il n’avait pas envi de sortir, donc il chouine un peu, parfois pleure et me fais comprendre qu’il n’est pas content, mais généralement je lui dis que je comprend, que je sais que ce n’est pas marrant pour lui, que je vais me dépêcher etc, un gros câlin pour remplir son réservoir et hop ça repart 😉

Et toi comment ça se passe les courses ?

C’est ma participation au rendez-vous Les Jeudis éducation de WonderMômes

 

macaron-rdv-education

 

Les Jeudis éducation chez les autres blogueurs :

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La bienveillance dans le language ? #JeudisEducation #2

Et si tout commençait par là ?

La plupart des gens pensent que parce qu’un bébé ou un enfant ne parle pas, il ne comprend pas ce qu’il se dit autour de lui. J’ai toujours pensé le contraire.

Depuis la naissance de Bébi, j’ai toujours essayé de le préserver de toute violence verbale, que ce soit à la télévision ou dans l’entourage. Un enfant entend, écoute tout. Chaque bruit, chaque son, chaque mot est enregistré quelque part dans son cerveau.

J’ai toujours évité qu’il entende les informations ou les discussions un peu houleuses, je pense vraiment que l’impact peut être important.

J’essaie aussi au maximum d’éviter l’emploie de certains mots ou expression à connotation violente qui sont trop souvent utilisés. Je m’explique, qui n’a pas déjà employé l’expression « c’est une tuerie » ou « ça tue » ou encore « malheur ». Pourquoi ? Quel message cela envoie? Je n’ai pas envie que mon fils utilise ces expressions…

Bébichou a eu 18 mois et il est vraiment dans une période dans laquelle son language se développe à grande vitesse, chaque jour, chaque minute, chaque seconde, il enregistre, analyse répète tout ce que je dis. Je suis là pour l’accompagner dans ce nouvel apprentissage, je l’écoute (même si souvent je ne comprend pas toujours tout), je reformule pour voir si j’ai compris sa demande, je le laisse s’exprimer avec ses propres mots.

L’apprentissage du language est une période très importante et j’essaie de l’accompagner du mieux possible.

C’est ma participation aux jeudis éducation de WonderMômes.

macaron-rdv-education

WonderMômes: « C’est quoi ce langage ? »

 

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L’éducation bienveillante en dehors du cercle familial

http://ledroitdelenvironnementpourlesminus.hautetfort.com/

Comme tu le sais j’essaie au maximum d’élever mon fils dans la bienveillance, l’amour, sans cri ni punition. Sans pression, je le laisse grandir et découvrir selon ses envies et ses besoins. Il n’a que 18 mois et j’ai la chance de le garder . Mais après ? Avec les autres ? Et l’école ? Et pour les parents qui sont obligés de travailler, à la crèche comment ça se passe ? Ou chez la nounou ?

Je remercie toutes les personnes qui ont accepté de nous livrer leur expérience, j’ai reçu énormément de mails, de témoingnages, le chemin a été long pour écrire cet article .

L’éducation bienveillante et la communication non violente restent encore trop très peu connues dans les lieux d’accueil de la petite enfance. Certainement par manque d’information et de formation, et malheureusement les personnes qui essaient un peu de partager leurs idées sur le sujet ne sont que rarement soutenues. Très souvent le rythme de l’enfant n’est pas respecté. Plusieurs mamans m’ont rapporté qu’un peu trop souvent à leur goût, elles retrouvent leur bébé posé dans un transat à attendre que le temps passe….

J’ai reçu plusieurs témoignages dans lesquels la même réflextion revient : quand l’éducation bienveillante et l’éducation non violente sont présentes dans les crèches c’est très souvent plus par effet de mode ou pour un projet pédagogique un peu nouveau. Je trouve que c’est un bon début 😉 Des petites graines semées par-ci par-là c’est déjà très bien.

 

D’après les différents témoignages de mamans que j’ai reçu il est assez difficile de trouver une nounou en accord avec les souhaits des parents pratiquant l’éducation bienveillante (que ce soit clair je ne critique en aucun cas les nounous qui ne pratiquent pas l’éducation bienveillante hein), cododo, maternage, portage, pas de cri, pas de punition, etc.

Pourtant je t’assure qu’il y en a des géniales des nounous !  😀

 

Et l’école dans tout ça ?

http://www.lelotenaction.org/

Ben l’école reste un problème majeur, les parents subissent un peu ce qu’il s’y passe, et essaie de réparer les « pots cassés » en étant bienveillant +++

Ce qui pose le plus problème, enfin ce qui revient le plus régulièrement c’est les punitions et l’isolement (comme le coin) . Je ne savais même pas que l’utilisation du coin se faisait à l’école….bref. Mais comment faire, comment expliquer au personnel enseignant que l’on refuse les punitions? C’est souvent très mal accueilli et aussi moqué…

Autre problème, la récompense sous toutes ses formes (classement, bons points…) et les notes, la compétition (oui tout ça est un peu lié) . Cela pose un réel problème quand on élève son enfant sans lui inculquer cette notion de « être meilleur que » ou « être premier » Il n’y a malheureusement aucune solution pour le moment.

Je pense (et ce n’est que mon humble avis) que les école qui pratiquent une pédagogie alternative sont peut être plus « adaptées » à ce mode d’éducation. Mais je ne peux mlaheureusement pas te le confirmer n’ayant reçu aucun témoingnage à ce sujet. Ce sont juste des écoles jugées un peu élitiste parce que bien trop souvent c’est très cher.

J’ai reçu énormément de témoignagnes de parents pratiquant ou voulant pratiquer l’instruction en famille. Très souvent la raison principale est forcément qu’ils ne sont pas en accord avec les méthodes d’apprentissage et d’accompagnement des enfants. Beaucoup m’ont dit que le rythme était aussi trop soutenu donc pas respecté. Et tous m’ont dit ne pas regretter ce choix. Pour beaucoup c’est la solution, mais tout le monde ne peut pas choisir cette option.

http://blog.bienveillance.org/

Voilà, j’espère n’avoir blesser ou froisser personne et si c’est le cas je m’en excuse ce n’est pas le but de cet artcile.

Encore une fois un grand merci à toutes pour vos témongnages 🙂

*je ne juge personne chacun fait comme il veut et surtout comme il peut 

Love is all you need 

 

 

 

 

 

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Jamais sans mon bébé

http://mamanfaitladinde.com/

Depuis que Bébichou est né je ne l’ai fait garder que très rarement, on peut compter sur les doigts d’une main, et toujours une heure par ci une heure par là. Seulement quand j’y étais obligée parce que j’avais un rendez-vous médical ou un truc du même style.

Ce n’est pas une question de confiance, ce n’est pas parce que j’ai peur qu’il lui arrive quelque chose, c’est juste parce que je ne supporte pas de ne pas être avec lui. J’aime vraiment passé du temps avec mon fils, je ne n’en jamais marre, j’aime jouer avec lui, danser, chanter, rire.

Alors pourquoi je me sens jugée ? Je n’ai pas le droit d’être heureuse de passer tout mon temps avec mon fils ?

Certaines remarques sont presque blessantes parfois… »ce n’est pas normale tu sais, tu ne peux pas continuer comme ça » Ah bon ? Et pourquoi? Pourquoi alors que j’ai la possibilité de m’occuper de mon fils à plein temps je devrais confier ça à une autre personne ? Pourquoi ce n’est pas normale qu’une maman veuille s’occuper de son enfant ?

Et toujours les mêmes phrases (souvent des mêmes personnes et souvent qui n’ont pas d’enfant…) « tu vas en faire un sauvage…comme toi » (sympa hein) ou alors « quand il ira à l’école faudra bien que tu le lâches » (il n’ira pas d’autres questions?)

Je n’en peux plus !!!

Je ferais garder mon fils quand j’en aurai envi et quand nous serons prêts.

Pourquoi devrait’il y avoir un âge prédéfini ? Comme si tous les enfants étaient pareils, comme si il y avait une loi qui disait à quel âge on doit laisser ses enfants

Encore une fois, chacun fait comme il veut et surtout comme il peut 😉

Et toi ? A quel âge tu as fait garder ton bébi pour la première fois ? C’était par choix ? par obligation ? Comment tu l’as vécu ? Raconte nous 🙂

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Oui j’élève mon fils dans la bienveillance

http://lenafeldmann.fr/

Oui j’élève mon fils dans la bienveillance, oui je l’élève dans la communication non violente, oui je suis contre toute violence verbale ou physique.

Je suis triste quand on me dit « laisse le pleurer tu vas en faire un capricieux » – non je ne le laisse pas pleurer, si il pleure c’est qu’il ressent un mal être 

Je suis triste quand on me dit « Tu l’as tout le temps dans les bras tu vas en faire un fils à sa maman » – je le porterais tant qu’il en aura envie et besoin 

Je suis triste quand on me dit « oh ça va une fessée ça n’a jamais fait de mal » – no comment

Je suis triste quand on me dit « le coin y’a que ça qu’ils comprennent » – l’isolement et l’humiliation c’est sûr que ça va l’aider

J’en ai marre qu’on me dise que l’éducation que j’ai choisi pour mon fils va en faire un enfant capricieux ou un enfant roi (je n’ai d’ailleurs jamais vraiment compris ce que ça voulait dire)

Mon fils grandit dans un environnement serein, sans cri (enfin presque), sans violence, sans punition et quand je vois l’amour de petit bonhomme qu’il est ben j’en suis fière.

Je ne juge personne, chacun élève ses enfants comme il l’entend 😉 mais qu’on ne vienne pas me dire que ma façon n’est pas la bonne.

*Love Is All You Need